Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : le blog francois.juignet
  •   le blog francois.juignet
  • : la nature sous toutes ses formes : paysages, animaux, botanique...et la passion de la course à pied !
  • Contact

Texte Libre

pour être informé des nouveaux clichés mis en ligne, laissez votre adresse messagerie, ci-dessous dans "newsletter".

et n'hésitez pas à laisser un commentaire ou suggérer une correction. D'avance merci !

___________________________________
               course à pied

records personnels
 

5km:21'22" (Lucé-28- 2007)

10km:42'56" (Ivry-94- 2007)

semi:1h35'41" (Boulogne-92- 2006)

marathon:3h28'27" (Paris 2003)

50km : 4h45' (100km Chavagnes-85- 2010)  

100km:10h11'22" (Theillay-41- 2009)

6h : 59,9 km  (Feucherolles-78- 2015) 

12h : 97,232km  (Albi-2017) 

24h:180,105 km (St Fons-69- 2008)  R3

48h: 221,400km (6jrs d'Antibes-06- 2011)

72h : 311,600km (6jrs d'Antibes 2011)

6 jours : 532,634 km (Antibes 2010)

___________________________________
Ultra trail le plus long

177,550 km : 31h 24'

Grand Raid du Morbihan-56- 2012 

___________________________________
Course sur route la plus longue

216,137 km : 33h 55'

Ultr'Ardèche-07- 2013 

___________________________________

Haute montagne
6 962 m (Aconcagua, Argentine 2001) 

___________________________________

Records actuels par structure

 

-départemental (Val de Marne) M60 sur 24h
172,273km (Montigny en Gohelle-62- 2007)

 

-régional (Centre) M65 sur 24h
172,774km (Vierzon-18- 2012)

-régional (Centre) M65 sur 100km
10h17'18" (Theillay-41- 2011)

-régional (Centre) M70 sur 24h

164,735 km (Albi 81 - 2017)

-régional (Centre) M70 sur 100km

11h41'46" (Winschoten PB - 2017)

-régional (Centre) M75 sur 24h

120,849 km (Vierzon - 2020)

 

-de France M70 sur 12h piste (non officialisé)
90,8km (Barcelone 2016 / label IAU)

-de France M70 sur 24h piste (non officialisé)
148,1km (Barcelone 2016 / label IAU)

 

___________________________________

Record ancien  par structure

 

-départemental (Eure et loir) SE  sur 24h
180,105km (Saint Fons-69- 2008)

 

 

___________________________________

Titres

 

- champion départemental (28) 2009 ttes categ

sur 100 km   (Theillay-41-)

- champion de France 2020 categ M8 / M75 

sur 24 h  (Vierzon-18-)

10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 10:32

Canis lupus est l'espèce de loups de la famille des canidés la plus répandue.

Elle a plusieurs noms vernaculaires : loup gris, loup commun, loup vulgaire ou encore loup, tout court. L'espèce a évolué au cours de l'histoire pour se différencier en plusieurs sous-espèces comme le Loup gris commun d'Europe (Canis lupus lupus), le Loup arctique (Canis lupus arctos) et de nombreuses autres sous-espèces de loups, mais aussi très probablement des canidés plus petits comme le Chien chanteur (Canis lupus hallstromi), le Dingo (Canis lupus dingo) et même le Chien domestique (Canis lupus familiaris), y compris les diverses races de chiens obtenues par élevage sélectif.
En Occident la sous-espèce de loup la plus connue est le loup gris commun.

 

5 clichés 

PARC ANIMALIER de THOIRY (78)

15 septembre 2009

loup-d-europe-8-thoiry-O.jpg

 

loup d'europe 7 thoiry

 

 

loup d'europe 4 thoiry

loup d'europe 1 thoiry 

 

loup d'europe 3 thoiry 

 

 

 

 

 


 

 

Attaques d'humains

source wikipédia

Les attaques du loup contre des humains ne relèvent pas de l'imaginaire ou du fantasme mais elles n'ont pas commencé avant le Haut Moyen Âge. Dans l'Antiquité gréco-romaine le loup gris méditerranéen n'était pas en force pour s'attaquer aux humains. Il constituait uniquement une nuisance concurrentielle aux éleveurs et aux chasseurs. Mais avec la chute de l'Empire romain, le loup gris des forêts germaniques a suivi les grandes invasions (du Ve et du VIe siècle), et ce troisième aspect d'un danger direct pour l'espèce humaine s'est ajouté aux deux autres. Mais ces attaques sont restées très occasionnelles, le loup prédateur restant très méfiant à l'égard de ce gibier aux réactions très imprévisibles. Il lui préfère de loin le mouton que les humains de leur côté élèvent pour son lait, sa laine et sa viande ; d'où une concurrence particulièrement exacerbée. C'est ce qu'ont établi Gerhardo Ortalli et Robert Delort. Un dépouillement d'archive non exhaustif dans les registres paroissiaux menée par Jean-Marc Moriceau dénombre à partir des débuts de l'Ancien Régime, jusqu'en 1918, plus de 1100 cas de prédation de l'homme par le loup, nettement distingués des décès suites à des morsures de loups enragés (plus de 400 à partir des mêmes sources), en France (territoire métropolitain actuel), entre les années 1580 et 1842. Les victimes sont en très grande majorité des enfants ou adolescents isolés, voire des femmes se soulageant. Cette prédation de l'homme, jugée inhabituelle par les contemporains eux-mêmes, pourrait être favorisée (selon l'auteur de l'étude) par les guerres et troubles politiques qui, en parsemant les campagnes de cadavres sans sépulture, développeraient chez une minorité de loups un goût pour la chair humaine. Bien que marginaux vis-à-vis de la mortalité sous l'Ancien Régime, ces cas ont eu une répercussion sur l'imaginaire collectif, nourrissant la peur du loup. Selon l'auteur l'affaire de la bête du Gévaudan est bien un cas d'anthropophagie lupine qu'il explique scientifiquement. À partir de 1764 un couple de grands loups a pris goût à la chair humaine après la guerre de Sept Ans (1756-1763)  épaulés par une dizaine de loups communs prédateurs qui agissaient efficacement dans une contrée en comptant des centaines (et disparaissaient blessés par l'homme dans des ravins), attaquaient le plus souvent des filles, comme à l'habitude au printemps ou pendant des hivers à température clémente (permettant la sortie du bétail). Des journalistes en mal de scoops depuis la fin de la guerre en firent un thème d'écriture à sensation autour de la bête pendant trois ans, le temps de la destruction de tous les loups communs de la région. Toujours d'après Jean-Marc Moriceau les adultes de sexe masculin ne sont attaqués que par les loups enragés dans la mesure où ils s'éloignent souvent de leurs domiciles ruraux, lesquels intéressent seulement les loups anthropophages à la recherche de jeunes bouvières. Toutefois ponctuellement, au début du XIXe siècle, les guerres révolutionnaires et surtout napoléonniennes particulièrement longues, meurtrières et étendues géographiquement, entraînèrent un essor considérable des populations de loups et par voie de conséquence des attaques de soldats par des meutes de prédateurs. Ainsi une attaque en pleine nuit de 80 soldats dans le centre de la France qui se déplaçaient à pied en novembre 1812 se solda par la mort de tous les militaires qu'on retrouva dévorés au milieu de 200 ou 300 animaux tués dans le combat. D'autres attaques de ce genre se terminèrent moins tragiquement : quelques hommes survécurent et devinrent, sous la Restauration, braconniers ou louvetiers. Toutefois dans les dix siècles de conflit on peut relever une curieuse exception. Si l'on en croit une étude de Xavier Halard, le loup et l'homme ont bien cohabité en Normandie. La région dépendait économiquement de la culture fourragère et non du bétail et les épidémies ou famines ne provoquèrent aucun cas d'anthropophagie lupine, à tel point que les louvetiers furent mal accueillis par les populations locales.

 


retour

animali-melo 

ou

faune : mammifères carnivores caniformes 

ou

page d'accueil  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost0

commentaires

nadia-vraie 10/12/2011 22:35

Bonjour François, tes photos sont très belles.Il me fait plaisir de t,accueillir dans ma communauté "La sérénité dans la diversité" Je te souhaite la bienvenue.
À bientôt.